vendredi 9 mai 2008

Mardi 13 mai 2008 - Un bilan de Mai 68 + Jean-Louis Costes



Derrière ta porte - L'émission RBN Paris
Mardi 13 mai 2008

Un bilan de Mai 68
+
Jean-Louis Costes


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3 commentaires:

Alceste a dit…

Perso, je pense qu'il faut privilégier le front où l'ennemi est la milice racailleuse.
Et agir selon les bonnes vieilles méthodes du conflit irrégulier : concentration de forces pour avoir un avantage numérique radical au point de contact, frapper par surprise (autant que faire se peut en tout cas, bien que par exemple le financement de la racaille par le trafic de drogue, et sa localisation serrée dans des cités tende à rendre ceci pas évident) et très fort, puis dispersion éclair dans la nature ; et multiplier la démarche un maximum de fois.
Je suppose qu'une bonne technique de base serait qque chose comme : site ouvert basique où il y a bcp de monde (par exemple une place, ou gare, etc. parisienne lambda), repérage d'unité racailleuse évidente et significative, mobilisation par sms de la 'gallaxie antiracaillle', avec un signe de reconnaissance anodin (bracelet - ne serait-ce que bout de lacet d'une couleur particulière attaché au poignet - par exemple, mais des signes de mains discrets peuvent aussi fonctionner), puis quand la supériorité numérique (au minimum de 2 contre 1, mettons) est acquise, envoi d'un 'hameçon' seul, ou par groupe de 2, qui provoque très modérément - et apparement innocement - la cible (par ex en bousculant légèrement, ou en regardant dans les yeux, ou en regardant une fille avec le groupe, ou en demandant de ne pas cracher, ou de faire moins de bruit, et cetera), et là, si la cible racaille, lynchage collectif - et silencieux - de la cible.
Si elle ne racaille pas, elle n'est pas suffisement coupable, et donc l'abandon de cette cible devenant nécessaire.

Du 'testing' patriotique musclé, quoi. ^

Alceste a dit…

Par ailleurs, information :
Le mouvement Hutu Power, au Ruanda, a fait importer des millions de machettes de Chine (!) ; c'est elles qui ont servi lors du génocide. (Il est plus facile de tenir des subalternes - relativement peu encadrés, qui plus est, et par des édiles locaux - armés avec des machettes qu'avec des armes à feu.)
Aucune activité ne nécessite l'usage de masses de machettes au Ruanda ; ce n'est pas un outil typique, bien au contraire.

resistance nationale a dit…

J'ai trouvé Costes étonnamment calme!
cette attitude contraste pas mal avec l'image qu'il donne dans ses disques est vidéos!!
en tout cas très bonnes interview;